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Vaccin: se diviser ne serait rien si on s'acceptait les uns les autres

 Il est bien loin le temps du "s'aimer les uns, les autres" nous sommes parvenus à ne plus nous supporter les uns les autres. Non seulement nous n'acceptons plus les positions opposées à la nôtre, mais de surcroît, nous la condamnons, rejetons avec violence et comme si ça ne suffisait pas, soumettons "ce différent", cet emmerdeur de l'autre pensée à nos quolibets, notre mépris voire de  notre brutalité sadique peut-être originelle mais rien n'est sûr.  Où est on et quoiqu'en dise le sempiternel refrain de vivons l'instant présent, il serait intéressantde savoir où nous allons comme ça.  Ce n'est même plus inquiétant, personne ne s'étonne plus de cet extrêmisme qui se développe à toutes les occasions et je pèse mes mots, car il en est pour lesquels on n'attend même plus l'occasion.  Nous voyons des ignares s'avancer à traiter de charlatan, des personnes ayant donné plus à l'humanité leur temps, leur force et leur énergi...
 L'immobilité de l'instant me fige en lui. Gouttes de pluie filent sur la vitre. Juillet mouillé m'entoure dans l'instant seul qui passe et se ressemble et toujours semblable à lui-même. Lilas, groseillers, rhubarbe aux feuilles brillantes d'eau se balancent dans le vent. Pourtant dans ce vide plein de va et vient, il ne se passe que rien alors que tout arrive. Les sanglots de l'espace atteignent la terre sans que s'émeuvent les natures humaines avides d'instantanéïté et qui en appellent au soleil pour les vacances. Seule et seule avec moi, la nature de la Nature se souvient de ses besoins, de ses envies et force la dose malgré tout. Sur les trottoirs, entre les rayons des magasins, les vibrations vocales des individus saturent à l'envi de réflexions agressives météorologiques. "on en a marre de ce temps"! Qui peut bien en avoir marre du temps? le temps serait il pluie et/ou soleil? On en a marre de ce temps.. No sens absolu des dérives du ...

Je m'étais approchée de toi

 Parce que j'y croyais. toutes ces fables qu'on nous raconte, gravées dans mon cerveau m'avaient été inculquées par ceux qui en réalité ne les appliquaient pas. Les comprenaient ils seulement. J'avais  fait miennes et comme d'une distinction personnellement acquise, la morale de ces histoires depuis la Comtesse de Ségur en passant par le reste, tout le reste qu'il me serait suprêmement ennuyeux d'énumérer ici.  Touche pas à mon pote m'avait exemplarisée aux yeux de ma génération, puis par une futile inadvertance du temps, je ne battai plus la même mesure et m'enquis stupidement de l'intérêt de l'extrême-droite. Oh si peu, à croire que ce n'était pas le moi en quête d'identité, mais juste un moi provocateur et curieux. Style adulescente de merde. J'appris à décliner l'Autre, le différent, sous toute les formes du rejet. J'entrai pieds joints dans le monde des anti, des contre, des renvoie mon pote là d où il vient. J'ét...

Il est l'heure de se taire

 Vous entrerez en ma demeure certes, mais de ma vie nul ne saura rien. Cachées seront les preuves de mon associalisation, planquées les couettes des trop nombreux matoux, dissimulées les gamelles à pâtée et fermées les armoires à croquettes. Ne seront perceptibles ,que les coulées de moisissures dégoulinant sur les murs, vous ne verrez que les effets du temps sans savoir ce qu'il comporta, sans voir ce qui les provoqua. Vous ne saurez rien de moi, parce que s'en est allée la liberté de s'exprimer où plus exactement , l'hypocrisie généralisée se permet de faire dire pour mieux sévir, punir ensuite.  Telle l'apparence de moi-même, avec au coeur les absents, eux aussi dissimulés à l'écart, je vous suivrai avec une feinte soumission et pourquoi pas quelques propos agréables pendant que s'agitera cette phrase chère à ma pensée: après ce sera fini! Il en est ainsi aujourd'hui, que l'on puisse vous violer en permanence dans ce qui vous est le plus intime: v...

Enchevêtrement, trouver le fil

 Il est aisé de comprendre le cause à effet, en écartant les "oui-mais", les implications me paraissent toutefois irréalistes dans le sens de l'acceptation de tout ce qui fut l'effet d'une cause pour laquelle nous serions en droit de plaider l'irresponsabilité. il me fallut aller plus loin et je m'éloignerai sans doute encore davantage de ce point appelé loin car je subodore son infinitude quoiqu'en parallèle, notre finitude humaine se chargera d'un point d'arrêt. Continueront les autres ou pas n'est pas la question, puisqu'en soi, il n'y a pas lieu de s'inquiéter d'au-delà d'un point d'arrêt. M'aventurant sur les chemins tortueux de la réflexion, je pus au hasard des voies découvrir qu'il ne s'agit pas seulement de liens de causes à effets mais plutôt d'un enchevêtrement de causes et d'effets. Un imbroglio improbable de la naissance à la mort dont le fil conducteur se perd progressivement si on n...

Ma poule est morte

 Ca a pris du temps mais la voilà partie. Entre soulagement et remord... je ne l'ai pas fait euthanasier. Garantir les soins des vivants et la poule s'en va, droguée mais sans souffrance.  Je débroussaille sans y penser, juste attentive à ne pas laisser ma chienne me suivre de trop près. Je coupe les orties dans son coin d'observation de la rue. Grisette, une autre poule va encore passé la journée essouflée toute active qu'elle est à me pondre un oeuf. Si il suffisait que je lui dise de ne plus pondre, ce serait une bouffée d'air pour moi. Mais elle est là haletante, bec ouvert sur son nid de foin... je poursuis, les vibrations de la débroussailleuse dans les bras me rappelle douloureusement que je n'ai plus 20 ans, mais presque dirais-je avec un soupçon d'optimisme.  Une ambulance! Chez les voisins d'en face. Qui? lui ou elle ou un de leur visiteur? Des gens charmants! Je rentre par pudeur, par respect,  mais décide de m'affairer dans la pièce des a...

Il était une fois 4 chaussettes

  pour décrire l’absurdité de cette société. 2 paires de chaussettes, dans chacune des paires, une chaussette est inutilisable. Sauf si les quatre chaussettes sont de même taille et couleur, 4 chaussettes n’iront plus aux pieds de personnes. Oui, je fais exprès de ne pas dire que quatre chaussettes iront à la poubelle pour les coupeurs de cheveux en 4 qui parleront de recyclage. Soyons cependant réalistes, dans la majorité des cas, 4 chaussettes à la poubelles. 2 pourtant sont encore mettables…. pas les mêmes…… et alors???? Je voulais en venir à ceci: nous jetons des chaussettes en bon état parce que des codes venus d’ailleurs, d’autres, dont nous ignorons tout finalement, ont un jour décrétés qu’il fallait deux chaussettes les mêmes pour habiller les pieds.. comme les gants d’ailleurs..il suffirait que passe « une influenceuse, la bouche en Q de poule, une chaussette rouge à un pied et un mickey à l’autre pour que soient bannies les paires de même.. Mais est on à ce point con...

Pour le père d'un ami,quand il n'y a plus rien à dire

 que les mots n'ont d'autre sens que l'insensé, alors me prend l'envie de t'emmener loin vers de vertes contrées peut être appartenant à un passé révolu mais l'intention y est. Chaque père d'un(e) ami(e) qui s'en va, c'est le mien qui revient dans mes rêveries. Chaque ami qui souffre est un rappel à ma mémoire, des jours fatals du disparaître du souffle de cette terre, de mon papa.  La vie est ainsi bien faite du départ et de l'arrivée si l'on soustrait de l'idée que trop disparaissent et que trop apparaissent. J'ignore comment la nature va gérer ça. Mais ce n'est pas mon propos. Le père d'un ami qui prend son chemin du terminus, c'est un ami dans la peine à aimer.  Pas de mélo, pas de tragédie de tragédienne ratée, juste une inclinaison vers le coeur de l'autre et quelques lettres d'alphabet mélangées  afin de lui murmurer: tout ira bien, ne t'en fais pas.  Je sais que je suis là à ne servir à rien; à parler p...

Parfois les mots s'imposent

 alors que j'échangeais quelque mots avec lui ce matin, je ne me lassais pas du plaisir que ces échanges m'apportent malgré la bizarrerie de cette relation qui fut en son temps  dans ma tête: banale de normalité. Avec des crises de jalousie, des moments de passion, des larmes  et des reproches. Je finis par renoncer, il était si jeune et je vieillissais. Non que j'aie honte de quoi que ce soit, juste que je devais le libérer, le laisser grandir auprès de femmes de son âge.  Ce ne fut pas une réussite pour lui, il se trouva des personnes qui lui firent mal, une fille qui profita de lui, un cousin aussi... j'eus de temps à autre , vent de ce qui lui arrivait. De loin en loin, il me contactait, me racontant et je me faisais mal de le savoir à la merci de n'importe qui.. mais il devait grandir, il le disait. je m'étais pour ma part instituée "tata d'Amérique" lol.Un truc que j'avais élaboré quand on nous regardait de travers dans les rues ou transp...

Frère et soeur

 Il nous fallut longtemps et long temps pour que nous soyions frére et soeur. Il nous fallut beau temps pour que nous nous comprenions parfaitement. Pas nés ni du même père, ni de la même mère mais rencontrés dans les circonvolutions de la surprenante vie, il fallut au lien fraternel beaucoup de compassion pour nous unir sans communauté sanguine, ni même choix. Nous ne nous sommes pas choisi, d'ailleurs, l'aurions nous fait? Je ne crois pas. Pourtant comme on le dit encore parfois, nous nous entendions. Ce fut sans doute la principale cause à cette conséquence inattendue qui fit de nous plus forts que des frères et soeurs ordinaires.  Ce fut en son temps une décision qui rivalisa sans doute avec une évidence. Nous nous sommes liés dans la vie avant même de savoir qui nous étions en devenir l'un pour l'autre. Tu n'avais pas de soeur, j'avais un frère fantôme, qu'à cela ne tienne, nous avons créé cette branche familiale: toi et moi et tes enfants et même la mè...

Mi-avril, il a encore gelé

 Trouble inattendu de la saison printanière, j'enlève le pull, je remet la capuche  et des tongs aux après-ski! Sur le bassin d'eau à boire des poule, une petite glace me fait la nique et je la casse, dans le froid soleil du matin. Que dire de ce glaçage du bout des herbes qui s'en étaient mises à repousser, à tel point que déjà, quelques uns les avaient soumis à la lame stupide et tranchante des tondeuses. monde de bizarreries, les fous ne sont pas ceux "qu'on dit" mais ils sont partout.  Je ne m'inquiète plus, prenant les choses d'où qu'elles viennent et surtout où qu'elles aillent. Je crois cependant qu'elles n'iront pas bien loin. Les devançant sans doute, je ne saurai trop rien de la décrépitude des cerveaux qui s'annoncent. Mais lâchez les, ils ne font que générer ressentiments et haine.  Je dis bien, lâchez les, levez le confinement, je resterai abasourdie derrière mon masque à contempler la stupidité des masses et tant pis. ...

J'aurais pu être quelqu'un

 Mais je suis restée moi et rien que moi, cette éternelle suffisance qui se parle à elle-même juste pour comprendre quelque chose à son passage sur Terre.  Bien sûr, j'aurais pu écrire et être lue, j'ai écrit, on m'a lue mais si court temps. On m'a même parfois chantée quand je faisais encore la fière pour quelques mots joliment alignés. Quelle fadeur que tout cela, juste digne de désintérêt.  J'aurais pu et ne l'ai pas fait et abasourdie par cette révélation, je laisse mes doigts courir sur mon nouveau clavier pour vieil ordi sans cesse réaménagé. heureuse que de n'avoir rien fait pour une gloire inutile et stupidement désirée, car en fait, quel est l'intérêt de se laisser admirer par une foule corrompue aux plaisirs artificiels autant qu'inutiles.  J'aurais pu faire et ce faisant me régaler de "complimentations" (oui j'aime bien laisser ce mots qui correspond si bien à mon état de pensées.  Avec mes yeux bêtement baissés sous la c...

Vaccins: A la recherche de certitude

La société s'enflamme se fâche, tape du pied comme autant d'enfants gâtés. D'abord, revendiquant la liberté, refusant toutes contraintes sauf celles qu'ils ne voient pas et n'ont pas vues venir  et qui existent depuis des décennies. Il n'y a pas de masque, ça râle sec dans les chaumières, le gel hydroalcoolique, on en veut et tout de suite s'ensuit de peu les "comment? porter la muselière? moi jamais.. honteux, atteinte à la liberté et blablabla....  Moi confiné? lui dehors? elle mouton, moi complotiste.... j'en passe et des meilleures. On traque les désobéissants, on "sarcasme" sur les moutons, les pigeons, bref, les autres... Tout ces perroquets mal convaincus au nom d'une révélation sucée hors de leur pouce respectif et les autres, tous convaincus d'une mort affreuse mais surtout imminente s'aiguillonne les uns les autres par le biais de commentaires sur le net et de flagornantes déclarations dans les bus afin de rallier à l...

Et puis, j'ai disparu

 Toujours personne qui me lit. Pas plus mal.  Comme je le disais, j'ai disparu, à moi-même autant que j'aurais espérer disparaître aux yeux des autres. Mais en fait, me voyaient 'ils? Rien n'est moins sûr. Leur cerveau créait de moi une image à laquelle je n'aurais jamais accès. Ni pour l'embellir, ni pour la rectifier. Je suis cependant persuadée, que je n'étais chez eux, ni moi, ni pas moi. J'étais autre pour mon impression personnelle, autant que j'étais différente pour eux.  Tout cela ne m'entraîne pas si loin des préoccupations mondiales actuelles. La Covid 19 reste l'invitée de cette époque.  Elle y met un entêtement douloureux pour tous même si il parait que c'est pire pour la jeunesse. Je pense que les "jeunes pensionnés" ne sont pas moins à plaindre. Tout ce qu'ils attendaient de la retraite, leur sera peut être même refusé. Ils finiront leur vie à avoir attendu, qui le moment de voyager, d'autres de prendre des...

On se croirait dans une fiction

 Dieu que le monde est bizarre. Que la société est mauvaise.  Je ne suis plus venue depuis un certain temps. Mes chats ont aussi subit une épidémie... non de corona mais presque. Les voilà tous hors d'affaire et voilà qu'il faut asteur faire opérer ma chienne d'une tumeur à la patte.. Tout ça tout ça!  Sinon quoi? confinement mal respecté particulièrement par la jeunesse qui se plaint du même confinement. Les autres qui dient que ce sont eux qu'il faut soigner parce qu'ils sont l'avenir.. Aussi je vais dire: j'en ai marre de ces pourris-gâtés d'occidentaux qui n'acceptent plus rien ni pour le bien des autres, ni pour le leur. Aussi, ,je suis bien d'accord qu'on les vaccine et surtout leur impose les précautions d'usage même vaccinés parce qu'ils finiront bien par tuer tout le monde pour "s'amuser et jouer". Besoin de liens sociaux disent ils! bin ils vont à l'école et peuvent se voir par groupe de 4, d'ailleurs s...

Et soudain tout s'est arrêté, moi aussi....

La covid 19 jusqu'à plus soif, jusqu'à ne plus supporter de lire la moindre info, juste ce qu'il faut pour ne pas être en infraction avec les règles mais celles-çi sont tellement élémentaires qu'il faut le faire exprès de déroger, ou alors parfois distrait. Appliquer les règles et voir ceux qui s'en foutent. Se fâcher sur tout et tout le monde mais n'oser rien dire tant la société est devenue violente au point que je subodore qu'il sera pluss impossible de sortir de cette spirale agressive que du virus.  A nouveau tout ou presque s'est arrêté, à quoi bon aussi avoir tout permis pour les sacro-sainte vacances de quelques uns, les privilégiés de la vie, les superficiels aussi. Les médias font tellement de tapage autour de la nécessité des vacances, des restos, de la fête qu'on croirait n'être nés que pour travailler au profit de nos distractions les plus futiles. Je ne dis pas que ce n'est as agréable, bien que j'aie peu voire pas du tout e...

15 novembre, 14 ans déjà que tu es parti papa

 Je me remet cette musique que j'ai associée à toi et à ton attirance pour ce qui était Amérindiens dans tes dernières années. Qu'aurais tu penser de ce chant: Dancing under the moon par Native American chant ? Sans doute rien de particulier mais moi je le trouve à mourir. A chaque occasion fête des pères, anniversaires et jour de ton décès de ton enterrement, je me le remets en boucle ou presque et je sanglote. Je l'écoute à fond la caisse, mes baffles ayant cédés, je me plonge les écouteurs dans les oreilles et je me balance au ryhme des tambours encore et encore. Je ne pleure pas sur toi, je sais que tu es là. Je sanglote sur cette vie dont je comprends de moins en moins l'objectif. Je ne trouve plus de sens depuis que j'ai considéré la vie sous un plan global et pas seulement sous l'angle de mes petits plaisirs quotidiens. Ai je du reste encore du plaisir? j'étais loin, très loin de cette terre et de ses humains mais tenue par l'engagement pris auprè...

Dites moi humanité, parlez moi de civilisation

 L'ai-je dis ou pas encore? Reconfinement, non-respect des gestes barrières entr'autre sur des terrains de jeux restés ouverts on ne sait pourquoi, ou plutôt on sait mais blablabla, c'est fatigant: politique voix électorale et j'en passe. Tout ça tout ça, et avec des sommes folles investies inutilement , juste pour ramener du bruit inutile pour des riverains qui subissent. C'est bon, je vais tenter de faire avec même si différents mails accusateurs et désagréables j'en convient ont été adressées à ce bourgmestre endormi, certes charmant, respectueux mais léthargique. Sans racisme aucun, je constate que les Italiens ont pris de plus en plus de place en Wallonie, eux, leur verbe haut originaire du soleil, est ce pour ça qu'ils ont la fâcheuse manie d'introduire du bruit, des enfants partout partout mais surtout tout l'temps tout l'temps.  je vous lâche avec ça, j'ai vu hier ce monde djônes mais friqués, par papa maman bien entendu. Ces fous de ...

triste, négative, paranoïaque qu'est ce qui se passe?

 Je tourne en rond dans ma tête. Je ne prends plus qu'un anti dépresseur, la moitié de la dose habituelle (Cymbalta pour ne pas le nommer). crises d'irritation que je gère pas mal je dois le dire. Colère, agressivité puis larmes, regrets, remords et sensiblerie. Par ce temps de coronavirus en lockdown, un sevrage Cymbalta, même remplacé par un anxiolitique n'était pas la meilleure idée du siècle. Oui, il est un fait que j'ai de bonnes raisons de ressentir tout cela à la fois, en même temps, mes réactions ne me font pas me sentir bien. Comme si il n'y avait plus de monde de rêves mais juste un monde de peur, de privations mais aussi et surtout la bêtise des gens. Cette stupidité décevante qui fait la part belle aux théories du complot ans se rendre compte que ce chemin sera jonché si pas de mort, du moins de conséquences face auxquelles nuls ne sait que décider.  Je monte dans les tours, je redescend à la limite de la noyade. Parfois, je pense à prendre un train vers...

Bien tranquille sur mon blog, je vais et viens

 au gré de mes humeurs. personne ne me lit, sans doute est il bien dissimulé dans les méandres de la toile. J'écris pour personne et pour tout qui le trouvera.  Un havre de paix où j'exprime ce que bon me semble sans avoir à lutter contre la méchanceté, les insultes, les procès d'intention.  Un jour, il faudra bien que ça cesse, que quelqu'un "tombe dessus" me lise et qui sait apprécie ou s'emporte contre moi. Pourtant je ne suis pas ce que j'écris, je suis aussi ce que j'écrit. Le moment l'instant qui passe et change la donne. Mon espace de liberté, être dans mes mots, mes phrases mes opinions, avis, conseils et ne pas être puisque pas lue, pas connue. Comme un jeu, je viens, je vérifie le nombre de lecture et seuls dansent devant mes yeux le zéro. Zéeo lecture puis une, mais c'est moi qui ai relu. Drôle. Un jour oui, je balancerai l'adresse sur twitter ou facebook ou les deux? Je n'en sais rien, je ne me projette pas dans l'av...